« Nyamaku »

À la croisée des chemins des répertoires mandingues traditionnels et des univers de la musique actuelle.

Les musiciens du groupe « Nyamaku » (gingembre en bambara), sont allés chercher aux racines du blues et du jazz en Afrique de l’Ouest. Ils ont ramené avec eux un arsenal rythmique joué dans les fêtes en Afrique de l’Ouest comme au Mali, en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry, Burkina… Ils reprennent un répertoire de musiques traditionnelles avec des arrangements modernes et des sonorités actuelles, cherchant à fusionner alpha et oméga des musiques d’improvisations et d’expressions : chants, n’goni, percussions, flûte peul, guitares, djembé…
C’est un mélange de différents morceaux, en français et en djula, aux influences afro avec du coupé-décalé, du n’dombolo, du zouk mandingue en passant par des morceaux de samba, reggae, blues.

De nombreux artistes ont collaboré et contribué par leur expérience à l’élaboration d’un répertoire original. C’est en 2014 qu’ont eu lieu les premiers enregistrements d’un album avec une master class en Côte d’Ivoire où les musiciens du groupe ont pu jouer avec des artistes d’envergure internationale.

Plusieurs genres musicaux, ici les percussions

À l’origine du groupe : BOB DJAN et son parcours singulier.

Bob s’est immergé dans la culture africaine il y a maintenant 30 ans. Initié par des musiciens et Griots d’Afrique de l’Ouest en suivant l’apprentissage traditionnel ; tout d’abord aux percussions (Djembé, Doumdoum) puis au N’Goni, à la guitare et aux chants, il se passionne de MUSIQUES MANDINGUES mais aussi de répertoires d’inspiration et d’improvisation.

La volonté de partager cette énergie germe progressivement, il associe alors :

Manu Courbière ayant joué en tant que percussionniste dans les « Krakoukass », et la Chorale de Gospel « Grenoble Gospel Singer », est attiré par la musique traditionnelle d’Afrique de l’Ouest (djembe). Il décide de se former aux percussions avec l‘association Répercussion, notamment à Bouaké en Côte d’Ivoire sur des résidences depuis 2013.

Rémi Olmoz, un jeune également passionné de percussions et musiques, qui se forme lui aussi sur des résidences à Bouaké.

Carolle Galin , Née à Lyon, elle part au Canada en 1992 étudier la batterie à l’université de Montréal avec Mr Paul Brochu. Attirée par la  « world musique », elle collabore pendant 15 ans avec de nombreux artistes de la scène Montréalaise notamment en musique latin-jazz et africaine. Revenue en France en 2007, elle enseigne la batterie et les percussions Indiennes et participe à l’écriture d’un traité de rythme « Rythmic Touch » en partenariat avec la Haute Ecole de Musique de Genève. Elle intègre le groupe Nyamaku en 2022.